« Tout est comme une catastrophe pour nous », le gros tacle de Mehdi Taremi à la FIFA et aux Etats-Unis

Maxime Guy

16 juin 2026 09h00

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« Tout est comme une catastrophe pour nous », le gros tacle de Mehdi Taremi à la FIFA et aux Etats-Unis

Crédit Photo - IconSport

Après le match nul face à la Nouvelle-Zélande, Mehdi Taremi n’a pas manqué de dire ce qu’il pensait avec la FIFA et les Etats-Unis en ligne de mire.

Dans la nuit, l’Iran faisait son entrée dans la compétition face à la Nouvelle-Zélande. Si sur le papier, ce n’est pas la rencontre qui faisait le plus rêver, sur le terrain, la réalité a été toute autre. Un match nul fou (2-2) pour ce qui est, selon la presse, le meilleur match depuis le début de la Coupe du Monde. Mais après la rencontre, Mehdi Taremi, visage de la sélection iranienne n’a pas manqué de mettre en avant les conditions dans lesquelles la team Melli doit se préparer sur le sol américain.

Entre les problèmes de visas, le changement de camp de base, un hymne national siflé… trop c’est trop : « Ils nous ont dit que nous devions partir immédiatement. Cela nous inquiète beaucoup. Franchement, nous ne comprenons pas pourquoi ils nous renvoient. C’est très étrange. On dirait que d’autres décident de notre départ. Notre équipe est la plus opprimée de toute la Coupe du monde. Notre président n’est pas là, nos médias ne sont pas là, une grande partie de notre équipe dirigeante n’est pas là. En réalité, tout est comme une catastrophe pour nous« , affirme-t-il en conférence de presse.

« Je pense que la FIFA doit nous aider davantage« 

Après la rencontre, le président de la FIFA, Gianni Infantino est allé dans le vestiaire iranien pour échanger sur la situation. « Je sais ce que vous traversez, je comprends, mais vous êtes plus forts que tout. Vous envoyez un message au monde entier » a-t-il déclaré selon RMC Sport.

Mais ce n’est pas suffisant pour Taremi, qui attend des actes désormais : « C’est une période très stressante pour les joueurs, le staff et tout le monde. Mais nous n’avons pas ce soutien, et je pense que la FIFA doit nous aider davantage. Bien sûr, il veut nous aider, mais il y a aussi d’autres choses. Vous savez, tout le monde le sait. Je n’ai pas besoin d’en dire plus, vous savez où nous en sommes. » De plus, deux joueurs ont été bloqués à la frontière cette nuit… C’est dans un contexte très particulier et plein de tension que l’Iran doit désormais préparer la rencontre face à la Belgique ce dimanche.