Pour ce choc décisif, et en l’absence de Didier Deschamps, l’équipe de France devrait être largement remaniée selon L’Équipe.
Et si les Bleus changeaient une grande partie de leur équipe pour le match le plus important du groupe ? Déjà qualifiée pour les seizièmes, l’équipe de France affronte la Norvège vendredi avec la première place de la poule en jeu. Et selon L’Équipe, le staff s’apprêterait à procéder à un turnover conséquent, avec cinq changements dans le onze. Un pari audacieux, dans un contexte particulier marqué par l’absence du sélectionneur. On fait le point sur cette compo probable, à manier toutefois avec prudence.
Cinq changements selon L’Équipe
D’après le quotidien sportif, le visage des Bleus pourrait être nettement modifié. Cinq cadres seraient appelés à souffler, ou à céder leur place, pour ce dernier match de poule.
Un petit geste, un grand changement : en défense, Malo Gusto et Maxence Lacroix pourraient suppléer Jules Koundé et William Saliba. De retour également, Théo Hernandez sur le côté gauche, Aurélien Tchouaméni au milieu et Désiré Doué sur l’aile, tous trois remplaçants face à l’Irak.
Les cadres qui enchaînent
Malgré ce turnover, plusieurs intouchables devraient être reconduits. Mike Maignan dans les buts, Dayot Upamecano en défense, le duo Ousmane Dembélé–Michael Olise devant et, bien sûr, Kylian Mbappé en pointe.
Le capitaine, déjà auteur de quatre buts dans le tournoi, voudra confirmer son statut d’attaquant numéro un de la compétition. Selon cette hypothèse, la compo serait la suivante : Maignan – Gusto, Upamecano, Lacroix, T. Hernandez – Koné, Tchouaméni – Dembélé, Olise, Doué – Mbappé.
Prudence : les médias ne s’accordent pas
Une nuance importante s’impose toutefois. Aucune composition officielle n’a été dévoilée, et les pronostics varient sensiblement d’un média à l’autre.
Là où L’Équipe voit cinq changements, d’autres titres avancent des noms différents, comme N’Golo Kanté, Rayan Cherki ou Bradley Barcola, voire une équipe plus proche de celle d’ouverture. Le seul point commun : un turnover probable, dont l’ampleur exacte reste incertaine.
Guy Stéphan aux commandes
Ce match aura par ailleurs une saveur particulière sur le banc. Endeuillé par le décès de sa mère, Didier Deschamps est rentré en France et ne dirigera pas la rencontre, comme l’a annoncé la fédération dans un communiqué empreint de pudeur.
C’est son fidèle adjoint Guy Stéphan qui assurera l’intérim, comme il l’avait déjà fait par le passé dans des circonstances similaires. Une responsabilité de poids, dans un moment difficile pour l’ensemble du staff tricolore.
Un nul suffit pour la première place
Sur le plan comptable, l’équation est simple pour les Bleus. Un match nul leur suffirait pour terminer en tête du groupe I, grâce à leur différence de buts supérieure à celle de la Norvège, comme le détaille notre point sur les conditions de la première place.
Finir premier orienterait les Français vers un tableau a priori plus favorable. De quoi donner du sens à ce choc face à une Norvège qui, elle aussi qualifiée, pourrait faire tourner tout en s’appuyant sur ses stars Haaland et Ødegaard. Le « Cyborg » s’est d’ailleurs fendu d’un aveu étonnant sur les chances françaises.
Un test grandeur nature
Au-delà de la première place, ce match sera l’occasion de tester la profondeur de l’effectif tricolore. Les remplaçants relancés auront à cœur de saisir leur chance avant la phase à élimination directe.
Rendez-vous vendredi à 21h à Boston pour découvrir le onze réellement aligné par Guy Stéphan, et voir si ce pari du turnover se révèle payant. Le programme complet est à retrouver dans le calendrier de la compétition.