Alors que la France impressionne, le sélectionneur espagnol Luis de la Fuente affiche une confiance totale avant son entrée dans la phase finale.
Pendant que la planète football s’enflamme pour l’équipe de France, l’Espagne veut rappeler qu’elle est là. À la veille de son seizième de finale face à l’Autriche, le sélectionneur de la Roja, Luis de la Fuente, a envoyé un message clair. Malgré une phase de groupes moins tape-à-l’œil que celle des Bleus, le technicien croit dur comme fer en son groupe. Entre nouvelles rassurantes sur ses blessés et confiance affichée, il a tenu un discours de patron. On vous résume sa sortie.
Des nouvelles rassurantes de l’infirmerie
Avant de parler ambitions, le sélectionneur a fait le point sur ses joueurs incertains. Trois éléments étaient dans le doute pour cette entrée en phase finale.
Un petit geste, un grand changement : Yeremy Pino, touché à l’épaule, s’est « entraîné normalement » et devrait être disponible. Víctor Muñoz, gêné musculairement, « pourrait entrer en jeu ». Quant à Nico Williams, blessé à l’adducteur contre l’Uruguay, sa blessure est jugée « modérée », avec un retour espéré pour un éventuel huitième.
Une confiance totale dans son groupe
Sur le plan des ambitions, De la Fuente n’a pas caché son optimisme. Le technicien assume pleinement son statut de favori, au même titre que les autres cadors.
« Je suis optimiste de nature, pour moi les joueurs que j’ai sont les meilleurs du monde », a-t-il déclaré. Alors que les médias encensent la France de Mbappé, Olise et Dembélé, il a tenu à recadrer : « La France fait partie des favorites, mais nous aussi. »
Un soutien à son prodige Yamal
Le sélectionneur a également été interrogé sur les propos de sa jeune star. Lamine Yamal avait affirmé que l’Espagne était supérieure à la France, ravivant la rivalité entre les deux nations.
Loin de recadrer son joueur, De la Fuente a validé son état d’esprit. Il y voit « des mots positifs », saluant une manière de « transmettre confiance et sérénité ». Une prise de position qui conforte l’audace affichée par le crack du Barça, qui avait déjà lancé les hostilités en vue d’un choc face aux Bleus.
La méfiance envers l’Autriche
Malgré cette assurance, le technicien refuse de sous-estimer son adversaire du soir. L’Autriche de Ralf Rangnick représente selon lui un vrai test.
De la Fuente décrit une équipe « très agressive, qui presse très haut », capable de poser des problèmes. Il attend de ses joueurs une meilleure « circulation du ballon » et surtout « la précision » qui a parfois manqué lors des premières rencontres, notamment ce nul initial contre le Cap-Vert.
Une réponse à distance aux Bleus
En filigrane, toute cette conférence de presse sonne comme une réponse à la France. Les Bleus, éclatants face à la Suède, ont récupéré leur statut de référence.
Ce succès leur a même permis de reprendre la place de numéro un mondial. Une dynamique qui pousse l’Espagne à hausser le ton, avant un parcours qui pourrait mener les deux rivaux vers un choc au sommet. Le programme est à suivre via le calendrier de la compétition.