Espagne-Argentine : une finale verrouillée et un coup dur pour l’Albiceleste à la pause

Gabriel Gromellon

19 juillet 2026 22h00

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Espagne-Argentine : une finale verrouillée et un coup dur pour l’Albiceleste à la pause

Crédit Photo - IconSport

Aucun but à la mi-temps du choc pour le titre mondial, marqué par la domination espagnole et la sortie sur blessure de Lisandro Martínez.

Zéro but, mais beaucoup de tension. La finale de la Coupe du monde 2026 entre l’Espagne et l’Argentine est rentrée aux vestiaires sur un score nul et vierge, au terme d’une première période hachée par les fautes. La Roja a dominé les débats sans parvenir à faire sauter le verrou argentin, tandis que l’Albiceleste a perdu l’un de ses défenseurs sur blessure. Point d’étape sur un match fermé où tout reste à jouer.

L’Espagne maîtrise, l’Argentine résiste

Les hommes de Luis de la Fuente ont posé leur jeu d’entrée. Portés par un Rodri rayonnant au milieu, les Espagnols ont contrôlé la possession et acculé leur adversaire dans son camp durant les premières minutes.

Lamine Yamal a été le premier à se montrer dangereux dès la 5e minute, avec une frappe croisée contrée par Lisandro Martínez. Le prodige barcelonais a ensuite fait vivre un calvaire à Nicolas Tagliafico sur son côté.

Malgré cette maîtrise, la Roja n’a pas trouvé la faille. Trois tirs seulement au compteur espagnol à la 40e minute, quand l’Argentine n’avait toujours pas cadré la moindre tentative.

Un coup dur pour Scaloni

L’Albiceleste a vécu un moment difficile juste avant la pause. Averti à la 39e pour un tacle en retard, Lisandro Martínez s’est assis sur la pelouse deux minutes plus tard, visiblement touché physiquement.

Le défenseur de Manchester United n’a pas pu poursuivre. Lionel Scaloni a dû faire entrer Nicolás Otamendi à sa place dès la 43e minute, un changement forcé qui bouleverse ses plans.

Sur le terrain, Lionel Messi a été sevré de ballons, contraint de descendre très bas pour toucher le cuir. Le capitaine argentin a même effectué de longues courses défensives, signe d’un match compliqué pour les siens.

Un match rugueux sous haute tension

Les contacts ont rythmé cette première période. Les fautes se sont enchaînées dès le premier quart d’heure, avec plusieurs interventions musclées de part et d’autre.

L’arbitre slovène Slavko Vincic a longtemps laissé jouer avant de sortir son premier carton jaune à la 39e minute. Une gestion permissive qui a nourri les protestations des deux camps.

Dans les tribunes du MetLife Stadium, Donald Trump assiste bien à la rencontre, aux côtés du roi Felipe VI et de la reine Letizia d’Espagne. Le président américain doit remettre le trophée au vainqueur, un rôle dont nous détaillions le caractère inhabituel. Le programme complet est à retrouver sur le calendrier de la Coupe du monde.