Sacrés champions du monde, les Espagnols repartent aussi avec les distinctions de meilleur joueur, meilleur gardien et meilleur jeune du tournoi.
Un sacre collectif, et une razzia individuelle. Après avoir décroché leur deuxième étoile face à l’Argentine, les joueurs de la Roja ont trusté les récompenses individuelles de cette Coupe du monde 2026. Rodri a été désigné meilleur joueur de la compétition, Unai Simon meilleur gardien, et Pau Cubarsi meilleur jeune. Trois distinctions qui saluent un mois entier de domination espagnole sur cette édition nord-américaine. Tour d’horizon des lauréats.
Rodri, le patron d’un tournoi entier
Le milieu de terrain repart avec la distinction la plus prestigieuse. Rodri a été élu meilleur joueur de la compétition, récompensant un parcours de très haut niveau du premier au dernier match.
Tout au long du tournoi, il a été le métronome de la Roja, dictant le tempo et sécurisant la possession. Une constance qui a fait de lui l’homme de base du système de Luis de la Fuente.
Unai Simon et Cubarsi récompensés
Dans les buts, Unai Simon a été désigné meilleur gardien du tournoi. Le portier espagnol a livré une compétition solide, avec plusieurs interventions décisives au fil des tours et une défense rarement prise en défaut.
Chez les jeunes, c’est Pau Cubarsi qui a été récompensé. Le défenseur central du FC Barcelone s’est imposé comme un titulaire indiscutable dans la charnière espagnole tout au long du Mondial, malgré son jeune âge.
Sa maturité aura marqué la compétition, au point de faire oublier son inexpérience à ce niveau. Il devance notamment Lamine Yamal, autre prodige de cette Roja, déjà lauréat de cette distinction lors des éditions précédentes.
Une razzia qui en dit long
Ce triplé de récompenses souligne l’écrasante supériorité espagnole sur l’ensemble de la compétition. La Roja a survolé le tournoi, éliminant successivement le Portugal, la France puis l’Argentine sur son chemin vers le titre.
Seul le trophée de meilleur buteur échappe aux champions du monde. Il revient à Kylian Mbappé, auteur de 10 buts avec la France, qui devient également le meilleur buteur de l’histoire du Mondial.
L’Espagne repart donc des États-Unis avec l’essentiel : une deuxième étoile, seize ans après celle de 2010, et la quasi-totalité des distinctions individuelles. Le récit de la finale est à retrouver dans notre compte rendu du sacre.