Le vendredi 31 juillet 2026 marquera la fin de l’ère Gérard Lopez aux Girondins de Bordeaux. Son avocat l’a défendu et a expliqué la vente dans les colonnes de Sud-Ouest.
Après la cession des Girondins de Bordeaux au fonds britannique Sparta Capital, l’entourage de Gérard Lopez est monté au créneau pour défendre la sortie de l’homme d’affaires hispano-luxembourgeois. Dans les colonnes de Sud Ouest, son avocat Laurent Cotret est revenu en détail sur les circonstances de cette vente et sur l’héritage laissé par son client à la tête du club.
« Il sort dans des conditions consenties, avec la conviction qu’il a trouvé la meilleure solution pour le club. Il a mandaté Sparta Capital il y a quatre mois pour la trouver, et Sparta Capital a fini par en ramener une. Les termes de la cession sont confidentiels. Mais s’il n’était pas intervenu lui-même la nuit dernière, le club aurait été en liquidation judiciaire. On n’a pas beaucoup dormi depuis 48 ou 72 heures », affirme Laurent Cotret à Sud-Ouest.
Quel héritage de Gérard Lopez ?
L’avocat de Gérard Lopez va plus loin : « Quand vous avez mis 71 millions d’euros, il y a un moment où vous ne pouvez plus financer même en étant fortuné. Et il a d’autres urgences, positives, avec des opérations importantes aux États-Unis. Il n’avait plus l’énergie ni l’envie financière de remettre éternellement de l’argent et a senti que c’était le moment de passer la main. L’apport va ramener la dette à 15 millions d’euros. Ce sont les Girondins et si le club monte en Ligue 3, vous pouvez voir un bel avenir. C’est ça aussi l’héritage de Gérard Lopez. » A voir désormais si le club au Scapulaire pourra évoluer dans les compétitions nationales.