Les médias du continent ont salué les entrées décisives du Parisien et du Mancunien, quand la presse italienne s’est montrée bien plus sévère avec l’attaquant de la Juventus.
Le week-end a livré des verdicts contrastés. Alors que la première journée s’achevait dans les grands championnats européens, plusieurs joueurs entrés en cours de match ont fait basculer le sort de leur équipe. Ferran Torres et Rayan Cherki ont ainsi récolté des éloges appuyés dans la presse spécialisée. À l’inverse, Randal Kolo Muani a essuyé de vives critiques en Italie, malgré la victoire de son club.
Ferran Torres salué des deux côtés des Pyrénées
L’attaquant espagnol a fait l’unanimité. Entré à la pause alors que le Paris Saint-Germain était mené de deux buts à Rennes, il a inscrit un doublé qui a permis à son équipe d’éviter un second revers consécutif après le Trophée des Champions.
La presse française l’a chaleureusement remercié. Le Parisien a titré sur ses remerciements adressés au buteur, tandis qu’en Espagne, le quotidien Sport a évoqué des débuts qualifiés de magiques.
Ses deux réalisations doivent beaucoup à un compatriote. Fabián Ruiz, son partenaire en sélection, a délivré les deux offrandes, comme le détaillait notre article sur ces débuts réussis.
Cherki adresse un message à son entraîneur
En Angleterre, un autre entrant a fait la différence. Rayan Cherki a délivré deux passes décisives après son entrée à l’heure de jeu, permettant à Manchester City de renverser Bournemouth dans les dix dernières minutes.
La presse britannique en a tiré une conclusion claire. Le Daily Mail estime que le Français a démontré à Enzo Maresca pourquoi il devait occuper une place centrale dans la reconstruction du club.
Ce sont pourtant les défenseurs qui ont marqué. Marc Guéhi puis Josko Gvardiol ont conclu ses deux offrandes, comme le racontait notre compte rendu de la rencontre.
Kolo Muani sous le feu des critiques
Le ton est bien différent en Italie. Malgré la victoire de la Juventus contre Frosinone, l’attaquant français a été pointé du doigt par le Corriere dello Sport après plusieurs occasions manquées.
Son entraîneur n’a pas cherché à le protéger. Luciano Spalletti a rappelé que le club connaissait sa valeur, tout en soulignant qu’un joueur resté deux ans sans jouer régulièrement devait s’interroger sur les raisons de cette situation.
Le technicien attend davantage de lui. Selon lui, l’attaquant sait conserver le ballon et se démarquer, mais ce type de rencontre exige qu’il marque, un message sans détour adressé à un joueur attendu à un tout autre niveau.