Le club phocéen conserverait son ailier brésilien, tout en s’apprêtant à toucher un intéressement sur le transfert d’Azzedine Ounahi.
La fin de mercato s’annonce moins sombre que prévu sur la Canebière. Igor Paixao devrait finalement rester à l’Olympique de Marseille, malgré les approches insistantes de Sunderland. Sa mère l’a annoncée sur Instagram. Dans le même temps, le club s’apprête à encaisser près de six millions d’euros grâce à une clause négociée lors du départ d’Azzedine Ounahi. Deux éclaircies pour une direction sous forte pression financière.
📲 La mère d'Igor Paixão sur Instagram. pic.twitter.com/5hBIilJzei
— Massilia Zone (@MassiliaZone) September 1, 2026
Une clause qui rapporte gros
Le mécanisme remonte à 2025. En cédant son milieu marocain à Gérone pour six millions d’euros, le club avait conservé trente pour cent de la plus-value en cas de revente.
Le joueur change à nouveau de club. Il rejoint le Panathinaïkos sous forme de prêt assorti d’une obligation d’achat fixée à vingt-cinq millions d’euros.
Le calcul est favorable aux Phocéens. Ils devraient percevoir près de six millions au terme de la saison, une fois l’obligation d’achat activée.
Une stratégie qui porte ses fruits
Ce n’est pas un cas isolé. Le club doit également toucher environ cinq millions sur le transfert d’Iliman Ndiaye vers Tottenham, grâce à une clause du même type.
Ces recettes tombent à point nommé. La direction cherche désespérément des liquidités, comme le rappelait le départ de Leonardo Balerdi vers la Roma.
La comparaison avec d’autres clubs est parlante. Lyon regrette précisément de ne pas avoir inscrit ce type de disposition lors du départ de Bradley Barcola vers Paris en 2023.
Paixao vers un maintien
L’information reste toutefois à confirmer. Elle provient d’une publication de la mère du joueur sur les réseaux sociaux, et non d’un communiqué officiel du club.
Son entraîneur s’y était fermement opposé. Bruno Genesio avait défendu sa position dans ce dossier, jugeant le Brésilien indispensable à son projet.
Ce maintien changerait la donne. Le technicien reconnaissait la veille ne pas avoir imaginé une telle situation, avec un effectif sans la moindre recrue à quelques heures de la clôture.