« Le vainqueur doit être un Parisien » : Luis Enrique répond à Mourinho

Gabriel Gromellon

3 septembre 2026 17h30

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« Le vainqueur doit être un Parisien » : Luis Enrique répond à Mourinho

Crédit Photo - IconSport

L’entraîneur du PSG assure ne pas s’intéresser au Ballon d’Or, tout en défendant les candidatures de plusieurs de ses joueurs.

La réponse n’a pas tardé. Une semaine après que José Mourinho a plaidé la cause de Kylian Mbappé, Luis Enrique a livré sa propre lecture de la course au Ballon d’Or. Le technicien du Paris Saint-Germain commence par assurer que le sujet ne l’intéresse pas, avant d’expliquer longuement pourquoi la récompense devrait revenir à l’un de ses joueurs.

Un désintérêt affiché mais nuancé

L’Espagnol pose d’abord son cadre. Il affirme ne pas se préoccuper de l’identité du lauréat, estimant que le football est avant tout un sport collectif.

Son propos évolue ensuite. Il juge qu’un joueur du club de la capitale mérite cette distinction, avant d’énumérer les arguments en ce sens.

Il reconnaît la subjectivité de son avis. Le technicien précise qu’il s’agit de son opinion personnelle et qu’il peut se tromper.

Trois candidats dans son effectif

Ses arguments s’appuient sur les palmarès. Plusieurs de ses joueurs ont remporté la Ligue des champions la saison dernière, un titre qu’il estime déterminant.

Un cas particulier retient son attention. Fabián Ruiz a également soulevé la Coupe du monde avec l’Espagne cet été, ce qui en fait un profil difficile à ignorer.

Le lauréat sortant fait aussi partie du groupe. Ousmane Dembélé avait remporté le trophée la saison passée et figure encore parmi les prétendants, aux côtés de Khvicha Kvaratskhelia.

Un débat entre entraîneurs

Son homologue madrilène avait ouvert les hostilités. José Mourinho estimait que la récompense ne devait pas sanctionner un titre collectif mais désigner les joueurs qui marquent l’histoire du jeu, dans une sortie visant à défendre son attaquant.

Les deux raisonnements s’opposent frontalement. Le Portugais écarte le critère des trophées, quand l’Espagnol en fait précisément son principal argument.

Chacun défend logiquement les siens. Le débat reste ouvert jusqu’à la cérémonie, dans un club parisien où d’autres sujets occupent également l’actualité.