Plots, terrain, blessés : ce que Zidane a déjà changé par rapport à Deschamps

Gabriel Gromellon

22 septembre 2026 10h20

Ajouter comme source préférée sur Google
Plots, terrain, blessés : ce que Zidane a déjà changé par rapport à Deschamps

Crédit Photo - IconSport

Le nouveau sélectionneur a bousculé plusieurs habitudes dès son premier entraînement à Clairefontaine.

La rupture est visible dès le premier jour. Pour sa première séance à la tête de l’équipe de France, lundi 21 septembre, Zinédine Zidane a modifié plusieurs usages installés sous son prédécesseur. Suppression du défilé devant les médias, changement de terrain, nouvelle gestion des blessés et implication directe dans les exercices : le sélectionneur imprime sa marque. Les joueurs se disent déjà conquis.

Un sélectionneur qui pose lui-même les plots

Les médias présents ont constaté son implication dans la mise en place de la séance. Il a disposé lui-même les coupelles et les plots, avant de participer aux exercices.

Il n’hésite pas à montrer l’exemple aux joueurs et à distiller des conseils techniques. Une habitude qu’il avait déjà au Real Madrid, où il prenait parfois part aux oppositions de fin de séance.

Retour sur le terrain Michel Platini

Le groupe s’est entraîné sur une pelouse peu utilisée sous l’ancien sélectionneur, qui privilégiait le terrain Pierre Pibarot.

Un changement symbolique pour marquer le début d’un nouveau cycle, dans un centre dont chaque recoin porte une histoire.

Les blessés restent dans leur club

Autre évolution selon RMC Sport : les joueurs blessés n’ont plus à se présenter à Clairefontaine pour faire constater leur état.

Le staff médical communique désormais directement avec les clubs. C’est ce qui a été appliqué pour Robin Risser, forfait et remplacé par Jean Butez sans avoir rejoint le groupe.

Les joueurs sous le charme

Dayot Upamecano a salué une séance marquée par le plaisir et l’accueil des nouveaux. Il rappelle que tous les joueurs étaient fans du sélectionneur enfants.

Il évoque aussi la présence de Fabien Barthez dans le staff, et l’impossibilité de reproduire les contrôles de son entraîneur. L’arrivée des joueurs avait déjà marqué la différence, après l’annonce de la fin du défilé.