Faute de pouvoir recruter Julián Álvarez, le club catalan envisagerait d’installer définitivement Raphinha dans l’axe de son attaque.
La solution se trouvait peut-être dans le vestiaire. Selon le quotidien Sport, le FC Barcelone pourrait renoncer à recruter un avant-centre en cette fin de mercato et confier durablement ce rôle à Raphinha. L’idée n’a rien d’une improvisation : Hansi Flick travaille depuis plusieurs mois sur cette utilisation du Brésilien, déjà aligné dans l’axe lors des premières journées de championnat.
Un rendement qui plaide pour lui
Les chiffres parlent d’eux-mêmes. L’ailier a inscrit cinquante-cinq buts en deux saisons sous les ordres de l’entraîneur allemand, un total remarquable pour un joueur formé au poste de milieu offensif.
Son début d’exercice confirme cette dynamique. Il compte déjà trois réalisations depuis la reprise, dont un doublé lors de la large victoire à Elche.
Le technicien apprécie particulièrement son profil. Sa mobilité et sa capacité à participer à la construction du jeu le distinguent des avant-centres classiques, plus statiques dans la surface.
Une expérience déjà tentée
Le test grandeur nature a eu lieu récemment. Le Brésilien évoluait en pointe lors de la réception de l’Athletic Bilbao, un positionnement inhabituel qui n’avait pas échappé aux observateurs.
Il y avait ouvert le score. Lancé en profondeur, il avait contourné le gardien avant de conclure, lors d’une rencontre marquée par les débuts de Rodri.
Cette polyvalence évite une dépense. Le club catalan préférerait miser sur un élément déjà présent plutôt que de se précipiter sur un attaquant axial dans les dernières heures du marché.
Le dossier Álvarez au point mort
La piste madrilène s’est refermée. L’Atlético a publié un communiqué catégorique refusant toute négociation avec le club catalan, ce qui a mis un terme aux espoirs blaugranas.
La situation du joueur s’est tendue. L’Argentin a manqué un entraînement cette semaine, signe d’un climat dégradé avec sa direction.
Le calendrier ne laisse plus de marge. Le marché espagnol fermera le 1er septembre, ce qui rend désormais improbable un revirement dans ce dossier.