Kane glisse sur son penalty, l’Espagne punit l’Angleterre à Wembley

Gabriel Gromellon

26 septembre 2026 22h44

Ajouter comme source préférée sur Google
Kane glisse sur son penalty, l’Espagne punit l’Angleterre à Wembley

Crédit Photo - IconSport

Les champions du monde se sont imposés 3-2 dans un match fou, grâce à deux entrants décisifs en seconde période.

Le tournant a tenu à un appui. Alors que l’Angleterre menait 2-1 face à l’Espagne, samedi à Wembley en Ligue des nations, Harry Kane a glissé au moment de frapper un penalty, qui a fini sur la barre. Les champions du monde en ont profité pour renverser la rencontre grâce à Álex Baena et Mikel Oyarzabal, entrés à l’heure de jeu. Un succès 3-2 pour l’entrée en lice de la Roja.

Yamal dès la 2e minute

Le match a démarré sur les chapeaux de roue. Profitant d’une relance ratée, Lamine Yamal a ouvert le score d’une frappe du gauche dès la 2e minute.

Ferran Torres a ensuite vu un but refusé pour hors-jeu, avant de manquer deux face-à-face. L’Espagne dominait, sans tuer le match.

Quatre minutes pour renverser

Les Three Lions ont frappé en contre à la 36e. Nico Williams a glissé dans la surface anglaise, et Anthony Gordon a conclu l’action.

Quatre minutes plus tard, Kane a donné l’avantage aux siens d’une tête déviée par Marc Cucurella.

Le penalty manqué

Au retour des vestiaires, l’arbitre a accordé un penalty après visionnage de la VAR, pour une faute de Rodri sur Jude Bellingham.

Le capitaine anglais a glissé au moment de frapper, et le ballon a heurté la barre. Un éventuel but aurait sans doute été annulé pour double contact.

Baena et Oyarzabal font la différence

Entrés à la 56e minute, les deux remplaçants ont changé le visage du match. Baena a égalisé à la 60e d’une frappe sèche, après une perte de balle anglaise.

À la 74e, il a lancé Oyarzabal dans le dos de la défense, et l’attaquant a conclu d’un petit piqué. Pedri, entré en jeu, fêtait sa 50e sélection.

Deux Parisiens titulaires

Fabián Ruiz et Ferran Torres faisaient partie du onze espagnol. Fabián Ruiz rêve du Ballon d’Or, tout comme les six Espagnols cités par Rodri, dont Yamal.