Le sélectionneur touche le même salaire fixe que Didier Deschamps, mais a renoncé aux primes de droit à l’image versées à chaque rencontre.
Sur le papier, rien ne change. Zinédine Zidane perçoit un salaire fixe de 300 000 euros brut par mois, exactement comme son prédécesseur, loin des exigences que certaines rumeurs lui prêtaient. Mais la structure de sa rémunération diffère sur un point essentiel : le sélectionneur a abandonné les primes de droit à l’image, touchées à chaque match par les joueurs et, jusqu’ici, par le technicien. Un choix qui s’explique en partie par ses propres partenariats.
Une prime de 44 000 euros par match
Chaque joueur convoqué, titulaire ou remplaçant, perçoit environ 22 000 euros par rencontre au titre du droit à l’image. Ce montant rémunère les opérations commerciales menées avec les sponsors des Bleus.
Le sélectionneur en touchait jusqu’ici le double. Zidane y renonce, tandis que les joueurs continuent d’en bénéficier.
Associé à Adidas, pas à Nike
Ce choix lui évite des contraintes avec les partenaires de la Fédération. L’ancien numéro 10 est lui-même associé à de nombreuses marques, dont Adidas, principal concurrent de Nike, équipementier des Bleus.
Une situation délicate alors que la marque à la virgule a récemment perdu Kylian Mbappé, et s’était plainte de son absence lors de l’arrivée des joueurs à Clairefontaine.
Des bonus plus élevés en grand tournoi
La Fédération et le sélectionneur ont trouvé une compensation : des primes plus importantes lors des Coupes du monde et des Euros.
Si les Bleus brillent dans les années à venir, ses gains pourraient donc augmenter sensiblement.
Diallo n’a pas voulu faire de folies
Le président de la Fédération, Philippe Diallo, était convaincu que l’ancien joueur, qui a très bien gagné sa vie en club, ne ferait pas de ce dossier une question d’argent.
Le départ de Mbappé de chez Nike avait déjà rebattu les cartes, et Zidane a multiplié les changements depuis son arrivée.