L’ancien entraîneur lensois affirme que sa direction voulait lui imposer le départ de Nelson Morgado, ce qu’il a refusé.
Il livre enfin son récit. Remercié par le RC Lens le 15 septembre, Dino Toppmöller est revenu sur les circonstances de son départ dans le podcast allemand Spielmacher. Selon lui, les dirigeants artésiens souhaitaient se séparer de son adjoint, Nelson Morgado, qu’ils jugeaient trop exigeant, trop bruyant et en conflit avec trop de monde. Une demande que l’ancien coach de Francfort dit avoir refusée, préférant quitter son poste.
« Abasourdi » par la demande
Le technicien allemand explique avoir été stupéfait. À ses yeux, son adjoint n’avait commis aucune faute justifiant une telle décision.
Il raconte une discussion de deux heures, dans une ambiance cordiale, au cours de laquelle ses dirigeants ont tenté de le convaincre que ce choix serait bénéfique pour lui et pour le groupe.
Une question de principe
L’entraîneur assure qu’il n’aurait pas toléré une faute grave. Mais en l’absence de reproche concret, il estime qu’il ne pouvait pas se séparer de son collaborateur.
Il dit avoir privilégié sa capacité à se regarder en face, plutôt que de conserver sa place sur le banc.
La version du club
Lors de l’annonce, le club avait évoqué des divergences sur l’organisation et le fonctionnement du staff, sans plus de détails. Il n’a pas réagi à ces nouvelles déclarations.
Cahuzac a pris le relais
Yannick Cahuzac lui a succédé sur le banc. Il a débuté par une défaite 2-1 à Monaco, juste avant la trêve internationale.
Les raisons avancées lors de son départ avaient surpris, quelques jours après son dernier match face au Mans.