À la veille d’affronter les Italiens, le sélectionneur est revenu sur son geste de 2006 : pas fier, mais sans regrets.
La question était inévitable. Vingt ans après la finale de la Coupe du monde 2006, perdue aux tirs au but face à l’Italie, Zinédine Zidane retrouve la Squadra Azzurra vendredi pour son premier match au Stade de France comme sélectionneur. Interrogé jeudi en conférence de presse sur son coup de tête à Marco Materazzi, qui avait conclu sa carrière internationale, il a répondu sans détour. Il n’en est pas fier, mais ne regrette rien.
« Ça passe partout en boucle »
Le technicien reconnaît que les images le lui rappellent sans cesse, tant elles sont diffusées. Il assume ce moment comme une étape de son parcours.
Il estime que chacun commet des erreurs dans sa vie, et que ce geste en fait partie.
Aucun contact avec Materazzi
L’ancien numéro 10 confie ne jamais avoir reparlé au défenseur italien depuis cette soirée berlinoise.
Expulsé en prolongation, il avait quitté la pelouse en passant à côté du trophée, dans l’une des images les plus célèbres de l’histoire du football. Les Italiens s’étaient ensuite imposés aux tirs au but.
La Juve, son meilleur souvenir italien
Le sélectionneur préfère retenir les moments heureux. Il cite son passage à la Juventus, où il dit être devenu un joueur important.
Il avait évolué à Turin pendant cinq saisons, avant de rejoindre le Real Madrid.
Un retour très attendu
Le Stade de France affichera complet vendredi pour ces retrouvailles, après deux victoires en deux matchs. Les médias se pressent également pour couvrir l’événement.
L’engouement autour de ce match est exceptionnel, et le sélectionneur devrait faire revenir ses cadres pour l’occasion.