Après le succès du PSG à l’Etihad, l’entraîneur parisien a salué une première période de haut niveau, admis que son équipe aurait pu perdre, et défendu son attaquant avec vigueur.
Luis Enrique n’a pas l’habitude de mâcher ses mots. Ce mercredi, après la victoire du PSG sur la pelouse de Manchester City (2-4), l’entraîneur parisien a livré une analyse lucide, presque sévère, de la seconde période. Mais c’est surtout sur Ousmane Dembélé qu’il a haussé le ton. Face aux critiques qui ont visé son attaquant ces derniers jours, le technicien espagnol a pointé du doigt les médias.
« On aurait pu le perdre »
Pour Luis Enrique, le match a eu deux visages. « Première mi-temps, on a montré ce qu’on veut faire en tant qu’équipe contre une belle équipe de Man City. On a été beaucoup supérieurs », a-t-il apprécié.
Le PSG menait alors 3-0. Mais l’Espagnol n’a pas cherché à embellir la suite. « On a souffert en deuxième, ils auraient pu marquer plus, on aurait pu le perdre », a-t-il reconnu, après une seconde période marquée par le doublé d’Erling Haaland et plusieurs arrêts décisifs de Matvey Safonov.
« Ousmane, c’est Ousmane »
Mis au repos contre Le Mans samedi, Dembélé avait été au cœur des débats toute la semaine. Buteur de la tête à Manchester, il a répondu sur le terrain, puis avec beaucoup d’humour en zone mixte.
Son entraîneur, lui, a choisi un autre ton. « Ousmane, c’est Ousmane. C’est vous les journalistes qui parlez mal de lui. Il aime jouer ce type de matchs. L’important, ce sont les joueurs qui aiment ces matchs », a lancé Luis Enrique. Une défense sans détour, dans la lignée des propos de Dembélé lui-même, qui assurait la veille que le sujet de son repos faisait rire le vestiaire.
Le Barça en ligne de mire, sans s’emballer
Avec ce succès, le PSG partage la tête de la phase de ligue avec le FC Barcelone, son prochain adversaire. Pas de quoi s’enflammer pour autant. « Pas important d’être la meilleure équipe en ce moment, mais de l’être à la fin de la saison », a tempéré Luis Enrique.
Un discours constant chez l’entraîneur parisien, qui préfère regarder loin. Mardi, le choc face au Barça dira déjà beaucoup de la forme de son équipe.