La Liga sort du silence après les accusations d’images dissimulées à la VAR avant le Clasico Barça – Real

Gabriel Gromellon

19 octobre 2026 21h20

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La Liga sort du silence après les accusations d’images dissimulées à la VAR avant le Clasico Barça – Real

Crédit Photo - IconSport

Accusée d’avoir caché des ralentis du coup de coude d’Arda Güler sur Peque, la Liga dément fermement et explique pourquoi la VAR n’a pas pu trancher.

La polémique ne retombe pas. Au lendemain de la victoire du Real Madrid face au FC Séville (4-1), le geste d’Arda Güler sur Peque continue d’agiter l’Espagne. Le milieu turc a échappé à une possible expulsion en première période, avant d’ouvrir le score quelques minutes plus tard. Mais au-delà de l’action elle-même, une question a enflammé les débats : pourquoi aucune image claire n’a-t-elle permis à la VAR d’intervenir ? Certains ont soupçonné une dissimulation volontaire. La Liga a fini par répondre.

« Aucune rediffusion n’a été cachée »

Interrogée par AS, l’instance espagnole a fermement rejeté les accusations. « Aucune rediffusion n’a été cachée », assure-t-elle.

Son explication est simple : au moment du contact, les caméras suivaient une autre phase de jeu, quelques mètres plus loin. Les ralentis diffusés provenaient des angles disponibles en tribunes. Malgré le nombre important de caméras présentes au Santiago-Bernabéu, aucune n’aurait donc filmé clairement le contact entre Güler et Peque.

José Mourinho avait d’ailleurs tenu le même discours dimanche soir. L’entraîneur madrilène affirmait avoir sollicité ses analystes et la caméra tactique du club, sans trouver la moindre image exploitable.

« On peut deviner un contact »

Du côté du Comité technique des arbitres (CTA), le constat est identique. Faute d’images nettes permettant d’identifier le point d’impact, la VAR n’a pas pu déterminer si le geste méritait un carton rouge.

« On peut deviner un contact, mais pas avec quelle partie du corps il a touché ni à quel endroit », explique une source arbitrale citée par AS. Une situation qui ne concerne pas uniquement le Real Madrid : un cas similaire s’était déjà produit cette saison lors d’Alavés-Getafe.

Séville toujours en colère

Ces explications risquent de ne pas suffire à apaiser les Andalous. Après la rencontre, Luis Garcia Plaza avait dénoncé l’arbitrage, estimant que son équipe aurait dû jouer à onze contre dix. L’entraîneur sévillan s’interrogeait même sur l’absence d’intervention de la VAR à l’approche du Clasico.

Le débat sur les limites de l’assistance vidéo est donc relancé, dans un climat déjà tendu entre le Real Madrid et la Liga. Et le choc face au FC Barcelone, invaincu cette saison, s’annonce plus électrique que jamais.