Privé d’Estéban Lepaul et probablement de Brice Samba, le Stade Rennais se déplace à Nice ce vendredi, dans un calendrier bousculé par les mouvements sociaux.
Le timing est mal choisi pour le Stade Rennais. Deuxième de Ligue 1 avec 16 points, à une longueur du Paris Saint-Germain, le club breton se déplace à Nice ce vendredi 30 octobre (19h) pour la 9e journée, avec une infirmerie qui se remplit. Estéban Lepaul, blessé à la cheville, est forfait. Brice Samba, gêné à la cuisse, devrait lui aussi manquer la rencontre. La semaine a en plus été raccourcie : en raison des mouvements sociaux prévus samedi, le match a été avancé de 24 heures.
Lepaul toujours à l’arrêt
Estéban Lepaul n’a toujours pas repris l’entraînement depuis son entorse à la cheville, contractée le 18 octobre face au Paris FC. Une blessure qui l’avait déjà privé du déplacement à la Juventus en Ligue Europa.
Franck Haise se veut rassurant, puisqu’il n’y a pas de complication ligamentaire. Mais l’attaquant a encore besoin de temps. « Cela progresse, on verra l’évolution pour Olympiakos, qui est déjà dans six jours », a expliqué l’entraîneur rennais, dans des propos rapportés par Ouest-France.
Avant d’envisager un retour à la compétition, le buteur devra d’abord retrouver le terrain en individuel.
Lemaître ou Belazzoug pour suppléer Samba
Le coup dur est arrivé ce mercredi. Brice Samba a ressenti une gêne à la cuisse à l’entraînement, et le gardien ne devrait pas être du voyage sur la Côte d’Azur.
Pour le remplacer, Nicolas Lemaître et Kilian Belazzoug sont en concurrence. Lemaître avait été choisi en août face au Mans (3-2), lors du dernier match manqué par Samba sur blessure.
Haise refuse pourtant d’établir une hiérarchie. « Ce sont deux très bons gardiens, assez proches l’un de l’autre, et je fais confiance aux deux », a-t-il assuré, toujours selon Ouest-France.
Deux matchs avancés en une semaine
Le calendrier rennais a été bousculé à deux reprises. Prévu le samedi 31 octobre à 17h15, Nice-Rennes a été avancé au vendredi à 19h. Après cinq matchs en quinze jours, les Rennais avaient bénéficié de repos jusqu’à mardi, avant de rallier Nice ce jeudi.
La réception de l’Olympiakos en Ligue Europa a elle aussi été avancée, au mercredi 4 novembre à 16h30, en raison des mouvements sociaux annoncés pour le jeudi 5 novembre. L’autre option envisagée était de jouer à l’étranger.
Franck Haise relativise ces changements, conscient du contexte. Pour lui, le football doit rester une source d’émotions positives, même si ces horaires pénalisent les supporters. Rennes devra trouver des solutions pour rester au contact du leader parisien au classement de la Ligue 1.