Touché au dos, William Saliba a dû faire avec la douleur sur la fin de la saison. Le défenseur d’Arsenal est revenu sur son pépin physique à la veille du match face à l’Irak.
Solide comme un roc sur le terrain, mais douloureux en coulisses. À la veille d’affronter l’Irak pour le deuxième match de groupe des Bleus, William Saliba a levé le voile, samedi en conférence de presse, sur une blessure au dos qui le handicape depuis plusieurs mois et qu’il continue de gérer en silence depuis le début du tournoi.
Selon les explications du défenseur d’Arsenal, ses douleurs dorsales se sont nettement amplifiées lors de la finale de la Ligue des champions face au PSG, perdue aux tirs au but (1-1, 4-3 t.a.b.) face au club parisien. Un temps évoqué comme un possible forfait pour cette Coupe du monde, William Saliba a finalement tenu à honorer sa sélection, quitte à composer avec la douleur avec l’Equipe de France.
« Il faut serrer les dents »
Présent en conférence de presse, William Saliba avoue serrer les dents : « Mon dos ? Je ne suis pas à 100% mais il faut serrer les dents et ne pas trouver d’excuses. J’ai des petites gênes depuis plusieurs mois mais j’ai serré les dents, vu qu’il y avait la Premier League et la Ligue des Champions. C’est une Coupe du monde, ça se joue tous les quatre ans. Le staff de l’équipe de France me gère très bien aussi. Il faut serrer les dents. L’adrénaline joue beaucoup. Je ne suis pas à 100 %, mais c’est le cas de nombreux joueurs. »