Porté par l’arrivée de Ruben Amorim, le club lombard multiplie les pistes lusitaniennes pour reconstruire son effectif.
Le Milan AC a visiblement choisi sa langue de travail pour ce mercato : le portugais. En pleine reconstruction, le club lombard a entamé une révolution venue du Portugal. Après avoir nommé Ruben Amorim sur son banc et bouclé l’arrivée de l’attaquant Gonçalo Ramos, les Rossoneri ciblent désormais un nouveau renfort lusitanien en défense. Un projet cohérent, orchestré en coulisses par un acteur bien connu du marché. On vous détaille cette stratégie aux fortes couleurs lusitaniennes.
Un nouveau projet signé Amorim
Tout part du banc de touche. Pour relancer un club en quête de gloire, la direction milanaise a misé sur Ruben Amorim, attendu sur place début juillet pour lancer la préparation.
Un petit geste, un grand changement : l’entraîneur portugais veut bâtir une équipe joueuse, capable de contrôler le ballon et de construire depuis l’arrière. Une philosophie qui oriente directement les choix du club sur le marché des transferts.
Gonçalo Ramos, premier renfort lusitanien
La première grande manœuvre concerne l’attaque. Le Milan a frappé fort en s’attachant les services de Gonçalo Ramos, l’avant-centre du Paris Saint-Germain.
Un dossier qui s’est accéléré avec l’arrivée d’Amorim, et qui a abouti à un accord entre les deux clubs. L’international portugais, en quête de temps de jeu, va relancer sa carrière en Serie A après une première offre rapidement transmise à Paris.
Antonio Silva, la priorité défensive
Place désormais à la défense. Selon La Gazzetta dello Sport, le Milan a fait de gros progrès dans le dossier Antonio Silva, défenseur central de Benfica.
Âgé de 22 ans, le Portugais correspond parfaitement aux attentes d’Amorim : un défenseur moderne, solide physiquement, mais surtout très à l’aise balle au pied pour amorcer les relances. Un profil rare, jugé prioritaire pour incarner le nouveau projet milanais.
Quel montant pour le transfert ?
Reste à se mettre d’accord sur le prix. Et sur ce point, les estimations varient selon les sources.
Si certaines évoquent une opération autour de 20 millions d’euros, d’autres avancent une valeur supérieure à 30 millions d’euros côté Benfica. Une première offre officielle est attendue, avec une ébauche d’accord déjà évoquée entre le joueur et le club pour un contrat de longue durée.
Jorge Mendes, l’homme de l’ombre
Derrière cette vague portugaise se cache un personnage clé. L’agent Jorge Mendes, figure incontournable du marché, est au cœur de toutes ces opérations.
Conseiller à la fois de Gonçalo Ramos et d’Antonio Silva, il joue un rôle central dans les négociations entre le Milan et Benfica. Sa présence illustre l’orientation très lusitanienne prise par les dirigeants milanais cet été.
Un chantier encore vaste
Mais le Milan ne compte pas s’arrêter là. Le club vise au moins trois recrues supplémentaires pour densifier un effectif jugé perfectible.
D’autres noms circulent, notamment au milieu de terrain, tandis que des cadres doivent être confirmés. Une chose est sûre : avec Amorim aux commandes, le projet milanais s’annonce résolument tourné vers le Portugal. Gonçalo Ramos, lui, dispute encore le Mondial, à suivre via le calendrier de la compétition.