Buteur dans les ultimes instants, le capitaine parisien renvoie la polémique sur le temps additionnel à l’appréciation de l’officiel.
Le contraste est saisissant avec les réactions nordistes. Auteur de l’égalisation qui a privé le LOSC d’un succès de prestige, Marquinhos a été interrogé sur la gestion du temps additionnel, au cœur de la colère lilloise. Le capitaine du Paris Saint-Germain a répondu sans entrer dans la polémique, expliquant que ses joueurs n’avaient même pas conscience du temps restant au moment de l’action décisive.
Une équipe concentrée sur le jeu
Le défenseur brésilien réfute toute information privilégiée. Interrogé sur d’éventuelles indications de l’arbitre, il assure que rien ne leur a été communiqué durant cette période.
Il évoque un état d’esprit tourné vers l’attaque. Ses coéquipiers étaient concentrés sur leur pressing et sur la possession, avec la seule idée d’aller chercher un but.
Sa position sur le temps additionnel est claire. Selon lui, sa gestion relève de l’arbitre, tandis que les joueurs n’ont qu’à se concentrer sur ce qui se passe sur le terrain.
Une lucidité sur le facteur chance
Le capitaine reconnaît la part d’aléa. Il admet que la situation a tourné en faveur de son équipe ce soir-là, tout en rappelant que le scénario inverse se produit également.
Il en tire une leçon plus générale. Pour lui, ces détails font le football, et il ne faut jamais se relâcher avant le coup de sifflet final.
Son avertissement s’adresse aux adversaires. Une équipe qui baisse le pied face au champion de France s’expose à en payer le prix, résume-t-il en substance.
Une polémique qui enfle côté lillois
Les Nordistes ne partagent pas cette sérénité. Le président Olivier Létang a dénoncé un scandale en zone mixte, tandis que Benjamin André pointait des secondes accordées en trop.
Les faits apportent un éclairage. L’arbitre a laissé jouer plus d’une minute au-delà des trois annoncées, une prolongation liée notamment au temps perdu par le gardien lillois.
Le débat dépasse ce seul match. La gestion du temps additionnel fait l’objet de discussions récurrentes depuis le début de la saison, sans consensus entre clubs et arbitres.