Le but refusé à Lyon et le penalty accordé à Rennes dans le temps additionnel étaient conformes aux Lois du jeu, selon l’instance.
Le verdict tombe après une semaine de débats. La Direction de l’arbitrage de la Fédération a publié son analyse des situations litigieuses de la deuxième journée de Ligue 1. Deux cas seulement ont été examinés, et dans les deux, les décisions prises sur le terrain sont validées. Le but annulé à l’Olympique lyonnais comme le penalty sifflé au Roazhon Park respectaient le règlement.
Le but lyonnais justement refusé
L’instance détaille son raisonnement. Au moment de l’exécution du coup franc, un joueur lyonnais se trouvait en position de hors-jeu et a clairement tenté de jouer le ballon, qui est passé légèrement au-dessus de lui.
Ce geste a suffi à le rendre punissable. En étant proche du ballon et en cherchant à l’atteindre, il a influencé la possibilité pour le gardien et un défenseur adverses de le jouer.
La règle est claire sur ce point. La Loi 11 sanctionne l’intervention dans le jeu, ce qui a conduit à l’annulation d’un but qui avait nourri la contestation des supporters rhodaniens.
Le penalty rennais conforme
La seconde situation concerne une main. Dans le temps additionnel du match contre Le Mans, un défenseur manceau s’est retourné pour s’opposer à une frappe.
Sa position de bras a été jugée fautive. Le contact a modifié la trajectoire du ballon, et la Loi 12 sanctionne un joueur qui augmente artificiellement la surface couverte par son corps.
Le risque était assumé selon l’instance. En choisissant de défendre ainsi, le joueur s’exposait à cette sanction, qui a permis à Rennes de l’emporter dans les dernières secondes.
Une polémique absente du débrief
Un dossier n’a pas été examiné. Le temps additionnel accordé lors de Lille-PSG, prolongé d’une minute et douze secondes au-delà des trois annoncées, ne figure pas dans cette analyse tout comme d’autres actions litigieuses dans d’autres stades.
Il avait pourtant fait réagir. Le capitaine et le président nordistes s’étaient exprimés publiquement après l’égalisation parisienne dans les ultimes secondes.
La Direction ne traite pas toutes les situations. Elle sélectionne chaque semaine les cas qu’elle estime nécessiter une explication, sans que ce choix soit motivé publiquement.