Après la fin du défilé devant les caméras, le sélectionneur poursuit sa reprise en main du quotidien des internationaux à Clairefontaine.
La rupture se joue aussi dans les détails. Selon L’Équipe, Zinédine Zidane a interdit l’accès de Clairefontaine aux coiffeurs et barbiers des joueurs une fois le rassemblement lancé. Pas question de faire venir un spécialiste pour rafraîchir une coupe entre deux séances : les internationaux devront anticiper avant leur arrivée. Une règle qui ne devrait guère troubler Fabien Barthez, célèbre pour son crâne rasé et désormais entraîneur des gardiens du staff.
Moins de monde autour du groupe
Le sélectionneur souhaite limiter au maximum la présence de personnes extérieures au groupe. L’objectif affiché est de favoriser la cohésion et la concentration des joueurs. Une démarche comparable à celle de Jürgen Klopp, qui a lui aussi fixé des règles de vie strictes à son arrivée à la tête de l’Allemagne. Les joueurs devront prendre leur disposition avant l’arrivée à Clairefontaine, ils n’en seront que plus beau pour le défilé des joueurs.
Après le défilé, le coiffeur
La décision prolonge celle annoncée avant le rassemblement : la fin de l’arrivée filmée par les médias, remplacée par des images tournées par la Fédération.
Tout le monde est arrivé, le rassemblement peut commencer ! pic.twitter.com/2t7ZPDPgyR
— Equipe de France ⭐⭐ (@equipedefrance) September 22, 2026
Une mesure qui avait suscité une adhésion massive de nos lecteurs, nombreux à réclamer que les joueurs arrivent en survêtement de l’équipe de France.
Une communication très encadrée
Le sélectionneur garde la main sur l’exposition du groupe. Lundi et mardi, la presse et même quelques supporters ont pu assister aux séances, et une zone mixte a été improvisée au bord du terrain avec quatre joueurs.
Le staff est aussi allé signer des autographes. Mercredi, en revanche, l’entraînement s’est tenu à huis clos pour peaufiner la tactique.
Place au terrain
Les Bleus affrontent la Turquie ce vendredi soir à Izmit, pour le premier match de l’ère Zidane.
La fin du défilé avait ouvert le bal, avant d’autres changements dès le premier entraînement.