La Fédération a choisi de concentrer l’attention sur Zinédine Zidane, qui retrouve Saint-Denis vendredi face à l’Italie.
L’ancien sélectionneur devra patienter. Quatorze ans à la tête des Bleus, une Coupe du monde en 2018, une finale en 2022 : le bilan de Didier Deschamps est immense. Pourtant, selon RMC Sport, aucune cérémonie en son honneur n’est programmée lors des deux matchs au Stade de France, face à l’Italie vendredi puis à la Belgique lundi. Philippe Diallo avait pourtant affiché sa volonté de saluer son travail à l’arrivée de son successeur.
La priorité donnée à Zidane
La Fédération souhaite mettre en lumière les débuts de son nouveau sélectionneur. Après deux victoires en Turquie et en Belgique, l’ancien numéro 10 dispute vendredi son premier match à domicile dans un stade intimement lié à son histoire.
L’instance ne veut pas détourner l’attention de ce moment symbolique vers son prédécesseur.
Un hommage repoussé au printemps ?
Selon la même source, le prochain match des Bleus à domicile après ce rassemblement est prévu à Bordeaux en novembre, un cadre jugé moins adapté pour une cérémonie d’envergure.
Deschamps pourrait donc devoir attendre la prochaine fenêtre internationale au Stade de France, au printemps.
Un choix qui interroge
Avec deux rencontres à Saint-Denis en quatre jours, l’occasion semblait pourtant toute trouvée. La décision risque de faire débat.
D’autant que le technicien n’a pas disparu du paysage : il souhaite retrouver un banc, au plus tôt en novembre.
Un successeur qui marque sa différence
Depuis son arrivée, Zidane a déjà imprimé sa marque, du terrain d’entraînement à la gestion des blessés. Ce qu’il a changé par rapport à son prédécesseur, qui veut entraîner à nouveau.