William Saliba et Marcus Thuram étaient absents de l’entraînement, le défenseur étant forfait pour la rencontre de vendredi.
À la veille d’un match capital, l’équipe de France doit composer avec quelques contretemps. Lors de la conférence de presse précédant le choc contre la Norvège, Guy Stéphan, qui remplace Didier Deschamps sur le banc, a annoncé deux absences à l’entraînement : William Saliba et Marcus Thuram. Si l’un est d’ores et déjà forfait pour la rencontre, l’autre devrait bien être disponible. Le point sur l’infirmerie tricolore, dans un contexte particulier marqué par l’émotion. Tour d’horizon avant un rendez-vous déterminant.
Saliba forfait pour la Norvège
C’est l’absence la plus marquante. William Saliba, gêné par des douleurs au dos depuis la finale de la Ligue des champions, est ménagé et ne disputera pas la rencontre de vendredi.
Un petit geste, un grand changement : Guy Stéphan a quasiment vendu la mèche sur son remplaçant. « William ne sera pas là demain. Il faut se référer à celui qui l’a remplacé les derniers matchs », a-t-il glissé, ouvrant grand la porte à Maxence Lacroix. Une gêne déjà évoquée lorsque le défenseur avait joué avec sa blessure.
Thuram ménagé, mais pas forfait
L’autre absent du jour est Marcus Thuram. L’attaquant souffre d’une petite douleur au mollet, qui l’a tenu à l’écart de la séance d’entraînement.
Mais que les supporters se rassurent : sa présence pour le match n’est, à ce stade, pas remise en cause. Il s’agit avant tout d’une précaution, le staff préférant le préserver à la veille d’une échéance importante.
Une charnière inédite à composer
Conséquence directe de l’absence de Saliba, la défense centrale française devrait afficher un visage nouveau. Maxence Lacroix est pressenti pour épauler Dayot Upamecano dans l’axe.
Une association encore jamais vue à ce niveau, qui devra se montrer à la hauteur. Et l’enjeu est de taille, car les Bleus affrontent une attaque norvégienne redoutable. Upamecano a d’ailleurs détaillé son plan pour neutraliser Erling Haaland.
Stéphan se méfie de la Norvège
Justement, l’intérimaire n’a pas caché son respect pour l’adversaire. Guy Stéphan a vanté un collectif solide, doté d’individualités très fortes comme Haaland, Sørloth ou Ødegaard.
Il a même comparé le jeu norvégien à celui d’Arsenal, soulignant son pressing et son efficacité sur les coups de pied arrêtés. L’adjoint a rappelé une vérité de cette compétition : de grosses équipes peuvent disparaître dès les seizièmes de finale.
Mbappé défendu, première place visée
Pour viser la victoire, les Bleus pourront heureusement s’appuyer sur un Kylian Mbappé au sommet. Le staff a tenu à défendre son capitaine face aux critiques, saluant un leader hors normes aux statistiques exceptionnelles.
L’objectif reste clair : un nul suffit pour finir premier du groupe, grâce à une différence de buts favorable. Une position primordiale, ne serait-ce que pour la logistique et le confort dans la suite du tournoi. Le détail des positions est à suivre via le classement actualisé du Mondial.
Un match sous le signe de l’émotion
Au-delà du sport, cette rencontre se disputera dans un climat singulier. Guy Stéphan, visiblement ému, dirigera le groupe en l’absence de Didier Deschamps, rentré en France pour les obsèques de sa mère, qui ont lieu le jour même du match.
L’adjoint a confié sa pensée pour le sélectionneur et sa famille, tout en assurant la continuité, comme l’expliquait l’annonce de son départ. Les Bleus auront à cœur de l’honorer par une qualification en tête de leur groupe.