« Une finale » : l’avertissement d’Ancelotti à son Brésil avant un Japon qu’il classe parmi les meilleurs du monde

Gabriel Gromellon

29 juin 2026 10h00

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« Une finale » : l’avertissement d’Ancelotti à son Brésil avant un Japon qu’il classe parmi les meilleurs du monde

Crédit Photo - IconSport

Avant le seizième de finale, le sélectionneur brésilien a affiché un immense respect pour les Samouraïs Bleus.

Pas question de prendre le Japon à la légère. À la veille du seizième de finale face aux Samouraïs Bleus, Carlo Ancelotti a tenu un discours empreint d’humilité et de méfiance. Loin de l’arrogance que l’on pourrait attendre d’une nation cinq fois championne du monde, le sélectionneur du Brésil a multiplié les éloges envers son adversaire. Au point de qualifier ce match de véritable « finale ». Un avertissement clair lancé à ses joueurs avant un choc qui s’annonce piégeux. Décryptage.

Un respect total pour le Japon

Le ton était donné dès les premiers mots. Interrogé sur son adversaire, Ancelotti n’a pas tari d’éloges sur la sélection japonaise.

Un petit geste, un grand changement : « Le Japon est très coriace, très bien organisé, avec beaucoup de qualité. Je la considère comme l’une des meilleures équipes du monde », a lâché le technicien italien. Un compliment fort, qui en dit long sur la dangerosité perçue des Samouraïs Bleus.

« On prépare ce match comme une finale »

Le sélectionneur a ensuite insisté sur l’état d’esprit nécessaire. Pour lui, il n’y a pas de place pour le relâchement dans cette phase à élimination directe.

« Nous préparons ce match comme une finale, parce que c’est une finale », a-t-il martelé. Avant d’énumérer les ingrédients indispensables : « On va avoir besoin de beaucoup de choses : un mental solide, du cœur et l’esprit clair. »

Un tournoi qu’il juge très ouvert

Au-delà du seul Japon, Ancelotti a livré sa lecture de la compétition. Et selon lui, aucun favori ne se détache réellement à ce stade.

« Il est possible que certaines équipes aient mieux fait que d’autres pendant cette première phase. Mais je ne pense pas qu’un favori net se soit encore dégagé », a-t-il analysé, anticipant « un tournoi très disputé et équilibré ». Une prudence qui tranche avec le statut d’épouvantail du Brésil.

Une équipe prête et confiante

Malgré cette méfiance, le sélectionneur s’est voulu rassurant sur l’état de son groupe. La Seleção, après des débuts timides, est montée en puissance au fil de la phase de groupes.

« Je pense que l’équipe est prête, elle est motivée, elle est confiante », a conclu Ancelotti. Un équilibre subtil entre respect de l’adversaire et confiance en ses propres forces, marque de fabrique du technicien italien.

Un adversaire qui a déjà fait trembler les grands

La prudence d’Ancelotti n’a rien d’excessif. Le Japon a prouvé tout au long de la compétition qu’il pouvait bousculer n’importe qui.

Les Samouraïs Bleus ont notamment réussi à accrocher les Pays-Bas lors de la phase de groupes. De quoi justifier amplement la méfiance affichée par le sélectionneur brésilien.

Un choc à ne pas manquer

Place désormais au terrain. Ce Brésil-Japon, l’une des affiches les plus alléchantes de ces seizièmes, promet un duel de styles passionnant entre la technique brésilienne et la rigueur nippone.

Cette rencontre figure parmi les chocs majeurs du tableau final, à retrouver dans le calendrier de la compétition. Le Brésil est prévenu : il faudra sortir le grand jeu.