Le Real Madrid rêve d’Olise pour une somme record, Liverpool a déjà dégainé 100 millions pour Diomandé : la surenchère est lancée.
On croyait avoir tout vu après Neymar et Mbappé. Et puis l’été 2026 est arrivé. En l’espace de quelques heures, deux dossiers ont rappelé que le marché des transferts vit dans une autre dimension : le Real Madrid qui caresse l’idée d’une offre à plus de 200 millions d’euros pour Michael Olise, et Liverpool qui aligne déjà 100 millions pour le jeune Yan Diomandé. Deux ailiers, deux générations, un même vertige financier. Et si la folie ne faisait que commencer ?
Le grand rêve madrilène s’appelle Olise
Le Real Madrid n’en finit plus de frapper. Après les arrivées de Marc Cucurella et de Bernardo Silva, puis l’officialisation d’Ibrahima Konaté, libre en provenance de Liverpool et engagé jusqu’en 2029, le club espagnol viserait désormais une star planétaire.
Selon le quotidien Marca, Florentino Pérez ferait de l’international français son grand objectif. Un petit geste, un grand changement : pour marquer les esprits après sa réélection, le président serait prêt à monter très haut, certaines sources évoquant une enveloppe de 200, voire 220 millions d’euros. De quoi situer le dossier à des hauteurs aussi vertigineuses que le prix réclamé par le Bayern.
Un montant qui flirte avec le record du monde
Pour mesurer l’ampleur du chiffre, un rappel s’impose. À 220 millions d’euros, Olise deviendrait le deuxième transfert le plus cher de l’histoire, juste derrière Neymar et ses 222 millions versés par le PSG au Barça en 2017.
Il passerait même devant le transfert de Kylian Mbappé, arrivé à Paris depuis Monaco pour 180 millions. Une projection qui en dit long sur la valeur prise par l’ancien joueur de Crystal Palace en seulement deux saisons en Bavière.
Pourquoi Olise affole le marché
Ces montants ne sortent pas de nulle part. Lors de l’exercice 2025-2026, l’ailier a empilé 22 buts et 31 passes décisives toutes compétitions confondues, remportant au passage le championnat et la Coupe d’Allemagne, avec une demi-finale de Ligue des champions en prime.
Élu meilleur joueur de Bundesliga, il a prolongé sa dynamique en sélection. Après un triplé en amical contre l’Irlande du Nord, il a livré une prestation référence face au Sénégal pour l’entrée des Bleus dans le Mondial. Difficile, dans ces conditions, de faire baisser une cote au sommet.
Le Bayern, lui, ne veut rien entendre
Reste un obstacle de taille : le club bavarois. Jusqu’ici, le Bayern Munich oppose une fin de non-recevoir catégorique à toute approche pour son joueur, sous contrat jusqu’en 2029.
Son président Herbert Hainer a planté le décor sans détour. Rappelant que l’ailier est lié au club sur le long terme, il a affirmé dans les colonnes de Bild que le Bayern n’était pas vendeur, glissant que si Florentino Pérez voulait formuler une offre, il pouvait s’en épargner la peine.
Liverpool dégaine déjà pour Diomandé
Pendant que Madrid rêve, l’Angleterre passe à l’action. Selon Fabrizio Romano et Sky Allemagne, Liverpool a transmis au RB Leipzig une offre de 100 millions d’euros, bonus compris, pour Yan Diomandé.
La proposition a été repoussée par le club allemand, désireux de conserver son ailier ivoirien de 19 ans ou de faire grimper les enchères. En fonction du Mondial du joueur, les Reds seraient même prêts à pousser jusqu’à 120 millions. Une révélation entrevue lors du succès ivoirien arraché face à l’Équateur.
Une vitrine qui fait flamber les prix
Car c’est bien là le nœud de l’affaire. Auteur de 13 buts et 10 passes décisives pour sa première saison à Leipzig, Diomandé a confirmé tout son talent dès son entrée dans la compétition, où il a été élu homme du match face à l’Équateur.
Explosif et imprévisible, il attire désormais les regards bien au-delà de Liverpool, le PSG figurant aussi parmi les clubs à l’affût. Le Mondial, immense vitrine, pourrait encore doper sa valeur dans les semaines à venir.
Un été sous le signe de la démesure
Deux dossiers, un même constat : le marché s’emballe. Les clubs les plus riches ne reculent plus devant rien pour s’offrir les ailiers les plus prometteurs de la planète, quitte à pulvériser les barèmes.
Reste à voir lesquelles de ces folies se concrétiseront vraiment. Entre rêves présidentiels, refus catégoriques et enchères qui montent, l’été 2026 a pris des allures de surenchère permanente. Et la Coupe du monde, en mettant les pépites en lumière, ne fait qu’attiser le brasier.